Studio 2011 Fatalité Cette nuit glacée Est apparue un mois de février Au sommet d’une petite vallée Un enfant par sa différence Tant de projets balayés Comme un souffle sur la jetée Aveuglé pas l’ignorance Je t’ai jugé sur tes capacités Ton envie d’être aimé Sans même apprécier tes qualités Fatalité, je n’arrive pas l’accepter Fatalité, je me suis écarté de cette réalité Fatalité, c’est cette nuit que mon cœur a tremblé Rongé par la culpabilité De ne rien maîtriser Ces gens aux regards blessants Me donnent le courage d’avancer Dans ce monde sans pitié Les années se sont écoulées Sans rien ne pouvoir changer Cette force que l’on croit avoir N’est qu'illusoire face au désespoir Fatalité, je n’arrive pas l’accepter Fatalité, je me suis écarté de cette réalité Fatalité, c’est cette nuit que mon cœur à tremblé Pourtant tes yeux remplis de bonheur Semblent effacer ce qui fut un malheur Tes petits doigts encore si maladroits Cherchent à se rapprocher de moi Tu m’as fait comprendre que l’apparence Est une souffrance sans connaissance Fatalité, ce mot presque oublié Fatalité, tu fais désormais parti du passé Fatalité, aujourd’hui je te dois le respect Texte de: Frédéric Perrin |


